The Begining

The Begining
Pix by Angel

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A--------STREET--------PRINCESS



Montmartre, Paris, 1938



Sophia De Malder, jeune femme de la grande Noblesse de Paris, fille d'un politicien, était destinée à devenir une parfaite maîtresse de maison. Lucas, jeune homme de Montmartre, fils de Paris, est quant à lui un petit pianiste qui se produit dans les soirées mondaines pour survivre. Dans le Paris boulversé par l'arrivée imminente de la guerre, entre la montée des partis rascistes, de l'insécurité et de la violence, y aura-t-il une place pour eux deux ?



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Pour celles et ceux qui voudront être prévenus : carlita-eden-on-line@hotmail.fr




CASTING


Sophia Bush as Sophia De Malder
Chad Michael Murray as Lucas
James Lafferty as Nathan Rosemberg
Stephen Colleti as Marc
Bethany Joy Galeotti as Elisabeth De Malder
Hilarie Burton as Ava Rosemberg




Les créatrices Angel [EF&R]

# Posté le jeudi 13 mars 2008 16:27

Modifié le mercredi 03 décembre 2008 13:47

{- First Chapter

{- First Chapter
Pix by Angel









Musique: La Complainte de la Bute



Il était aux alentours de 6 heures. Un rayon de soleil venait de percer au dessus des bâtiments Parisiens et d'entrer dans la chambre. L'endroit était petit et mal aménagé. Le lit prenait la plus grande place et les murs étaient couverts de peintures diverses. Une jeune femme endormie plissa un oeil, dérangée par le soleil, et se retourna. L'odeur acre de la peinture vint lui chatouiller les narines, elle avait pensé que cette sensation s'estomperait avec le temps, mais après tout n'était ce pas cela qu'elle avait cherché? Vivre de l'air du temps dans la misère l'amour et la liberté à coté de l'homme pour lequel elle avait tout abandonné ? Les carreaux cassés de la petite fenêtre laissaient entrer une légère brise matinale, un petit air frais qui aidait a sécher lentement mais sûrement les toiles de la jeune fille. Frissonnant, elle chercha à se rapprocher de la personne à côté de laquelle elle dormait depuis plusieurs mois maintenant. Elle soupira d'aise en sentant le torse du jeune homme près de sa tête et se blottit contre lui. Elle resta là quelques temps, profitant juste de cette étreinte avant de se lever.

Le sol était tout aussi froid que les draps dans lesquelles elle avait dormi, ses pieds se crispèrent au contact du plancher rugueux, elle risqua plus d'une fois de se couper mais elle s'en fichait, elle était captivé par ce qu'il se passait dehors, le jour se levait doucement, mais le petit village de Montmartre lui ne s'endormait jamais, les saltimbanques qui avaient dansé chanté et bu toute la nuit laissaient la place aux petits marchands et aux peintres de rue. Une musique lointaine lui vint aux oreilles, une vieille complainte que chantaient les troubadours, elle s'était souvent imaginé à la place de cette magnifique femme parfaitement décrite par le poète qui avait écrit la chanson, perdue, un jupon troué, la peau blanche, une taille fine, et une misère grandissante caché par une ivresse de tendresse. Un sourire apparu sur son visage quand elle se souvint la dernière fois qu'elle c'était laissé aller à cette folle envie d'être courtisane...



_ Flash Back



Elle était prise dans cette folle ivresse, cette folle danse qui portait son corps et ses pieds sans qu'elle ne s'en aperçoive. Elle tournoyait, valsait, suivant le rythme de ce piano qui résonnait dans la salle. Elle changeait de partenaire après chaque passe, voltigeait de bras en bras, les yeux fermés, uniquement guidée par la musique. Sa robe longue et de couleur rosée, se plissait entre ses jambes, se soulevait du sol, et suivait gracieusement les pas de la jeune femme. Ses parents étaient assis dans un coin de la salle et observait leur cadette. La mère souriait, se rappelant elle à son âge, le même brin de fille, la même grâce, mais pas le même tempérament. Son père lui, discutait avec le jeune homme à ses côtés, politique, mariage, tout y passait... Mais elle, pour l'instant, rien de tout cela ne comptait. La tête emplie de notes, elle se rapprocha de la scène les yeux clos.

La chaleur des corps qui l'entouraient la rassurait, sa tête tournait mais elle aimait cette sensation, « ouvre tes yeux tout change.. » Comme un doux murmure qui recouvrait la foule qui remplissait la salle, cette voix suave lui fit ouvrir les yeux. Des gouttes de sueurs perlaient sur son front, son c½ur battait la chamade. Les cris et les rire devinrent inaudibles, concentré sur ses doigts se baladant sur les touches d'ivoire d'un somptueux piano, elle était paralysé, ne sachant plus combien de gorgés de champagne elle c'était autorisé a boire, était elle saoul? Non juste en extase devant cette grande silhouette, elle croisa furtivement les yeux profond du jeune pianiste, sa douce musique l'enivrait, mais une main peu amical à son goût vint se poser sur son épaule brisant la bulle qu'elle c'était créé.


Marc: Alors on rêve Sophia ?


Elle du à grande peine détacher ses yeux du jeune pianiste, qui ne se souciait pas d'elle, uniquement de ses notes, mais le faisait avec tellement de grâce et de passion qu'il l'obsédait. Elle tourna son regard vers le jeune homme à ses côtés. Un grand brun, au costume noir des plus coûteux. Il était auprès de son père quelques minutes auparavant et l'avait rejoint sur la piste de danse.


Sophia: Avant que vous n'arriviez, c'était charmant.


Le jeune homme ne perdit pas son sourire, apparemment il était habitué à ce genre de remarques, il prenait cela pour un jeux de séduction entre eux alors qu'elle, priait tous les dieux pour qu'il la laisse tranquille, elle le trouvait mal venant, insistant et souvent ses remarques étaient mal placé, mais pour son plus grand malheur son père aimait la compagnie du jeune homme, il lui avait souvent parlé de lui comme étant un gendre idéal.


Marc: Ma chère vous êtes si négative, le plus beau parti de Paris vient vous inviter à danser!

Sophia: Ah bon? Et où est il? Je ne vois personne de ce rang à proximité de moi monsieur...


Elle fit une petit révérence signe de la fin de cette discussion, mais apparemment le jeune homme n'était pas du même avis.

Il lui attrapa la main, et, alors que la musique reprenait pour une valse, la fit tourner autour de lui. De mauvaise grâce, elle suivit ses pas, sentant le regard insistant de ses parents sur elle. Les pas étaient brusques et peu agréable, il souhaitait la mener de bout en bout et bien qu'étant un bon danseur, il n'avait aucune alchimie entre les deux danseurs. Le piano résonnait en fond à ses oreilles, mais rien à voir avec ce qu'il lui avait procuré tout à l'heure. Elle suivit les pas du jeune homme et rapidement, les autres danseurs s'écartèrent pour les laisser seuls sur la piste. Ayant comprit les enjeux de cette danse, ils les observaient, murmurant que ce serait un mariage qui rapporterait, qu'elle était bien jolie et chanceuse.


Femme: A votre avis quand aura lieu le mariage ?

Femme 2: Je ne sais pas. Sans doute rapidement, on dit que son père veut l'utiliser pour sa campagne d'élection.



_ Fin du Flash Back



Homme: Tu rêves les yeux ouverts maintenant?


Sophia haussa les épaules, elle regarda une dernière fois à travers la fenêtre, les enfants de la rue y jouaient déjà sous le regard attentif des peintres. Elle croisa ses bras pour se protéger du froid qui la traversait, habillé que d'une simple chemise trouée par endroit appartenant à son mari.


Homme: Viens près de moi, tu va attraper froid.


Sans un mot elle se rapprocha du lit et ci assis, elle observa attentivement l'homme nu allongé dans les draps autrefois blanc.


Homme: Tout va bien?

Sophia: Je repensais à la première fois que je t'ai vu...


Le sourire amusé du jeune homme se transforma en sourire nostalgique.


Homme: Tu sais que je t'aime?

Sophia: C'est ce que tu dis maintenant...


Sans crier garde, peut être pour changer de conversation, le jeune homme se releva assez pour attraper sa jeune femme dans ses bras et l'embrasser. Ils roulèrent tous les deux en riant sur le lit, après plusieurs baisés échangés Sophia positionna sa main sur sa bouche pour le freiner.


Sophia: Vous ais je dit que je ne vous ai pas encore pardonné monsieur?

Homme: Je ne me suis pas pardonné moi-même...

















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Pour celles et ceux qui veulent être prévenus il est nécessaire de rentrer cette adresse dans votre compte msn :carlita-eden-on-line@hotmail.fr un message vous serras envoyé sur votre adresse des qu'une suite sera posté!








a street Princess

# Posté le mercredi 02 avril 2008 11:42

Modifié le samedi 12 avril 2008 08:57

{- Second chapter

{- Second chapter
Pix by Angel











_Flash Back


Sophia: Père! Comment osez vous me faire ça?

Père: Mais voyons ma chère enfant vous paraissiez si complice sur la piste de danse je n'ai pu résister à lui dire oui!

Sophia: Mais je ne l'aime pas! Comment voulez vous que je me marie avec cette homme sans charme et à l'humour déplacé!

Père: Vous êtes buttée ma chère!

Sophia: Mais pourquoi vous ne m'avez pas consulté avant?

Père: Vous n'avez pas à décider!



Ses joues s'empourprèrent, elle avait toujours été en accord avec les décisions de son père jusqu'à présent, mais sa vie s'écroulait. Comment pouvait elle vivre sans amour avec cette homme qu'elle méprisait ? Ses yeux la piquait, sa tête lui faisait mal, sa voix c'était éteinte, elle tourna les talon et partit en courant traversant plusieurs couloirs ne sachant pas où cette course folle allait l'emmener.



Elle s'arrêta dans un couloir, et, les larmes perlant à ses paupières, s'adossa contre le mur et finit par y glisser et s'asseoir au sol. Sa robe ne paraissait plus aussi jolie qu'avant et ses cheveux bien attachés en un chignon haut l'exaspéraient. D'une main, elle arracha la pince qui les retenaient et enfouie sa tête dans ses genoux. Elle connaissait le milieu, elle savait qu'elle était destinée à être mariée dans l'année. Son père était en pleine campagne électorale et sa s½ur était trop jeune encore pour être mariée. Si elle avait été autant éduquée, cela devait bien servir. La parfaite petite femme... Elle savait coudre, jouer du piano, dessiner, danser, parler plusieurs langues, préparer des réceptions, diriger une maison, s'occuper d'enfants...


Ce n'était pas ce qu'elle voulait... Tout ça... Etre comme les autres, comme sa mère. Peut être que ça leur convenait à elles, les jolies robes, les journées oisives à attendre un homme qu'elle n'aimait pas vraiment. Sophia voulait tellement plus. Elle releva son visage baigné de quelques larmes qui roulaient sur ses joues de porcelaine. Les notes de piano retentissaient encore dans la maison. Le groupe de musicien de la soirée ne devait pas encore être parti. Essuyant négligemment son visage, elle se releva, sa longue robe tournant autours d'elle. Elle fit quelques pas, les seuls sons qui pénétraient ses oreilles étaient le froissement du tissu sur ses jambes et les notes de piano.


Elle arriva dans le Grand salon, la salle de bal de leur immense demeure Parisienne et resta près de la porte. Il était seul sur l'estrade. D'autres musiciens rangeaient les instruments plus loin, mais lui, profitait encore quelques minutes du magnifique piano de la famille de Sophia.

A ce moment là une sensation semblable a celle qu'elle avait ressentie quelques heures auparavent l'envahit, elle avait entendu énormément de pianistes malgré son jeune age, passionnée par la musique et les arts, elle était fasciné par ce milieu d'hommes et de femmes se disant libre, proclamant les vertus d'une vie de bohème faite d'amour et de passion. Mais une fausse note vint à son oreille, pourquoi arretait-il de jouer? En une fraction de seconde elle avait réussi à oublier le mal qui la rongeait.

Sophia: Mais je vous en prie continuez !

Remettant comme elle le pouvait ses cheveux et sa robe en place, elle rentra d'un pas décidé dans le salon.

Pianiste: : Je suis désolé madame je ne voulais pas vous importuner.

Il se tenait courbé n'osant pas affronter le regard de la fille du maître des lieux.

Sophia: Si vous ne voulez pas m'offenser, continuez de jouer !

Pianiste: : Je ne puis madame, un jeune homme est venu nous dire de remballer au plus vite.

Sophia: Que je sache je suis votre employeur tout autant que mon père! Je vous demande de jouer!

Le ton de sa voix était bien plus élevé qu'elle ne l'aurait souhaité, mais ses habitudes de petite fille gâtée reprenaient souvent le dessus. Un soupir se fit entendre, résigné, le regard froid, le jeune pianiste aux cheveux d'or se redressa.

Pianiste: : Si madame l'exige...

Le dos droit, les lèvres crispés, les yeux rivés sur les touches il exécuta sans une fausse note la partition numéros 14 de Beethoven intitulé « Moonlight Sonate ». La lenteur du rythme et la mélancolie se dégageant des notes jouées firent se resserrer le c½ur de Sophia, elle se sentait si honteuse d'avoir abusé de son pouvoir sur ce jeune pianiste talentueux. A ce moment la des cris se firent entendre.

Marc:: Je vous avez dit de partir la fête est finie ! Pour qui vous prenez vous ?

Sophia: Non Marc je vous en pris c'est m...

Marc:: Mon dieu Sophia ! C'est lui qui vous a fait ça! Pourquoi pleurez vous?

Sophia: J'essaie de vous dire que...

Marc:: Dehors bon a rien! Toi tu ne seras pas payé pour la peine!

Sophia: Non Marc je...

Marc:: Ne vous en faites pas je ne dirais rien.

Elle n'arrivait pas à parler, le temps qu'elle se retourne le jeune pianiste avait disparu.

Sophia: Je dois y aller...

Elle reprit sa course dans les couloirs pour retrouver cet homme qui l'avait tant bouleversée, ne lui devait elle pas des excuses? Elle traversa tous les étages de sa maison, ses talons hauts et sa longue robe l'empêchait de courir vite. Ses cheveux longs dévalaient ses épaules, sans aucune retenue. Elle n'avait plus la même classe que précédemment, ses parents l'auraient vu ainsi, elle aurait prit un blâme pour ne pas avoir tenu son rôle. Elle retourna dans la salle de bal mais il demeurait introuvable. Exaspérée, elle retira d'une main ses hauts talons qui l'empêchaient de se mouvoir correctement. Sa robe traînant au sol était abîmée, mais Sophia continuait de courir. Elle finit par sortir de la maison et devant la porte, reconnu la voiture des musiciens. Ils étaient en train de finir de charger et le jeune pianiste discutait avec un autre jeune homme.

Elle descendit rapidement les escaliers, consciente de l'improbabilité de cette situation et le silence se fit rapidement dans le groupe de musiciens. Ils la regardaient tous, elle, l'aristocrate Parisienne, aux longues robes et au teint blême, qui avançait vers eux rapidement.

Elle se planta face au pianiste, finalement honteuse de sa tenue et le regarda en tentant de rassembler toute la dignité qui lui restait. Elle leva le menton, se tint droite, et le regarda dans les yeux.

Sophia: Je tenais à m'excuser de la conduite de mon ami tout à l'heure. Il n'avait pas à s'adresser à vous de la sorte.

Pianiste: Vos excuses vont peut être me payer le loyer de ma chambre et me donner à manger ?

Sophia: Je viens m'excuser auprès de vous, dans une tenue peu convenable et vous me répondez de la sorte ?

Pianiste: Il se trouve que je ne vous dois rien, et encore moins le respect vu que je viens de travailler des heures d'affilées pour vous, et que je n'ai rien en échange.

Elle le regarda en arquant un sourcil, moqueuse.

Sophia:Je pensais que les artistes aimaient leur art! Que vivre de leur passion était un besoin vital. N'avez vous pas aimé jouer ? N'avez vous pas apprécié que ces gens vous applaudissent ?

Pianiste: J'apprécierais tout autant de ne pas mourir de faim et dormir dans un lit...

Elle le regarda froidement.

Sophia: Vous voulez de l'argent ? Très bien.

Elle leva la tête et le toisa.

Sophia: Attendez moi ici je ne serais pas longue.

Un silence pesant s'installa autour du jeune homme, certains de ses amis riaient, d'autres était surpris par ce soudain revirement de situation.

Elle grimpa les escaliers, sa robe se déchirant sur les dernières marches. Sans s'en soucier, elle récupéra le chéquier de son père et en arracha une feuille. Le visage haut, elle redescendit et lui tendit le billet en souriant hypocritement.

Sophia: A l'art monsieur. Seule chose non corrompue par l'argent.

Pianiste: : Merci

Sans une honte le pianiste se saisit du chèque qu'elle brandissait sous son nez.

Pianiste: : Au plaisir de ne jamais se revoir madame...

Elle lui adressa un regard furibond et remonta les escaliers avant de claquer brutalement la porte d'entrée.




_fin flash back


Sa jupe légère ondulait au rythme de ses pas lents, elle tenait fermement dans sa main un filet de commission à peine remplit, pourtant sa bourse était déjà vide. La fin du mois d'août était souvent difficile par ici, elle avait été habitué à porter à cette époque de l'année de fin dessous en dentelle brodée, des jupes de mousseline et de fins gilets de soie, mais aujourd'hui elle se contentait de robes rafistolées en coton. Souvent elle avait douté, mais le bonheur matériel n'était rien comparé à ce qu'elle vivait ici. Elle traversa la petite rue St Vincent pour se retrouver devant des barbelés qui abritaient la fameuse vigne de Montmartre. Elle aperçut au loin un petit garçon courir vers elle, d'un signe de la main elle le salua, puis s'assis sur un petit muret de pierres.

Sophia: Alors Léo pourquoi cours tu aussi vite?

Le petit garçon essayait de reprendre son souffle mais le rire reprit le dessus.

Léo: Madame Sophia ! J'ai croisé une jeune dame en bas de la rue, tu sais du coté des bourgeois! Elle achetait une robe pour un beau mariage, je lui ai dit qu'elle était moche! Elle c'est mis à pleurer comme une madeleine !

Sophia regarda le petit garçon. Il avait moins d'une dizaine d'années et avait toujours vécu ici. Seul. Il se débrouillait comme un chef pour survivre dans Paris, volait quand il le devait, attendrissait les passants aussi... Et parfois insultait les bourgeoises.

Sophia: Il ne faut pas être méchant avec les dames mon chéri. Elle ne t'avait sûrement rien fait.

Léo: Oui mais c'est pas juste! Si tu avais vu tous les billets qu'elle a donnés à la dame qui vend les robes. Tu sais ce magasin juste a cotes du vieux bar « Chez pierrot »...

La jeune femme posa une main sur la tête de se petit bonhomme plein de vie, elle lui caressa doucement les cheveux.

Sophia: Oui je vois de quelle boutique tu veux parler, j'y suis rentrer moi aussi, il n'y a pas si longtemps...
















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Petit changement de prénom. Thibault devient Marc . Personne n'a été prévenus petit problèmes technique désolé.







a street Princess

# Posté le lundi 07 avril 2008 16:51

Modifié le dimanche 13 avril 2008 09:27